Programme de l’assemblée des donateurs Médecins du Monde du 26 mai

Programme pour l’assemblée des donateurs

de Médecins du Monde.

Animé par Jérôme Denoix.

Accueil – Paule Champetier de ribes Présidente du comité des donateurs

Film d’accueil : Françoise Sivignon Présidente de Médecins du Monde.

« Les enjeux politiques » par Philippe de Botton trésorier de Médecins du Monde

Film « La santé des femmes »

« Les donateurs sont essentiels » par Jean-Baptiste Matray directeur de la     communication et du développement

« Les interventions internationales »  par Jean François Corty Directeur des opérations internationales

Film : MDM en Birmanie

« Auprès des réfugiés au Liban » par Jérôme Denoix et Marc Chabert membres du comité des donateurs

MDM au Moyen-Orient et le pôle Amman par Fyras Mawazini membre du Conseil d’administration.

Les  opérations d’urgences par  Marius Musca responsable de la cellule urgence à Médecins du Monde.

Questions réponses

Pause.

Missions dans les zones rurales sensibles par le responsable de Missions Olivier Lesens

Film « Sékou, mineur à Rouen »

« Auprès des mineurs non accompagnés » par Agnes Salomon

La stratégie, l’avenir et la place des donateurs par Joël Weiler directeur général de Médecins du Monde.

Questions-Réponses

Annonce pour le comité des donateurs par sa présidente.

Cocktail.

Créer du lien, simple comme bonjour

Osez, Rejoignez, Lancez, trois verbes, trois actions pour commencer à créer du lien avec les personnes qui souffrent dans la rue et qui sont dans une grande solitude.

Aider une personne SDF, ce n’est pas simplement lui jeter la pièce, c’est en priorité lui redonner son humanité. Lui laisser une place dans la société. Et pour cela : tout le monde peut au quotidien, avec bienveillance être un acteur de la transformation du rapport à celui qui est exclu et devenir un élément du changement.

VOIR AUSSI : Alerte de Médecins du Monde #PasDeSanteSansToit

L’association Entourage agit pour offrir aux riverains les outils qui permettent d’entrer en relation avec les sans-abris. Une simple connexion avec les habitants, les personnes SDF et les associations d’un même quartier, pour leur permettre d’agir collectivement et rendre à leur quartier un visage plus humain et plus solidaire.

Des personnes ayant connu la rue, des experts de l’action sociale et des professionnels du numérique, ont mis en place ce système, à découvrir d’un simple clic, pour faire un grand geste. Un grand geste et un engagement en trois temps : « Osez aller à la rencontre des personnes sans-abri que vous croisez au quotidien, Rejoignez les actions solidaires créées autour de vous, Lancez vos propres initiatives chaleureuses. » Alors ! c’est parti : à vos smartphones.

Santé : en Europe, qui sont les bons élèves?

https://www.lejdd.fr/societe/sante/sante-en-europe-qui-sont-les-bons-eleves-3638852

Le système de santé français est « à bout de souffle », selon le président de l’ordre des médecins. Emmanuel Macron a promis des annonces d’ici l’été, mais le ministère de la Santé a exclu tout big-bang. Comment font les autres pays d’Europe? Cela marche-t-il mieux chez eux? Dans le rapport annuel de l’ONG Health Consumer Powerhouse (HCP) publié en janvier 2017, la France prend la 10e place du classement des meilleurs systèmes de santé européens. En tête, les Pays-Bas et la Suisse.

Lire aussi : Santé : Macron va faire des annonces, mais pas de grande réforme en vue

Le modèle Etat providence

Au début des années 1940, le Britannique William Beveridge établit les bases de l’ »Etat providence ». Tous les citoyens se voient octroyer un égal accès aux soins dans les structures publiques de l’Etat grâce à une caisse centralisée financée par l’impôt. Toujours en vigueur outre-Manche, au Danemark, en Italie, en Espagne et en Irlande, le modèle souffre des coupes budgétaires après la crise de 2008. Le nombre de lits d’hôpitaux est aujourd’hui de 150.000 au Royaume-Uni, contre près

du double il y a trente ans. Lire la suite

Prostitution : la loi de la jungle ?

Deux ans après le vote de la loi sur la pénalisation des clients, l’association Médecins du Monde publie les résultats d’une étude qui mesure l’impact de cette nouvelle législation sur la santé des travailleur(euse)s du sexe. Le bilan est sévère, comme l’explique Irène Aboudaram, coordinatrice à Médecins du Monde, en charge de l’enquête.

Deux ans après le vote de la loi sur la pénalisation des clients, l’association Médecins du Monde publie les résultats d’une étude qui mesure l’impact de cette nouvelle législation sur la santé des travailleur(euse)s du sexe. Le bilan est sévère, comme l’explique Irène Aboudaram, coordinatrice à Médecins du Monde, en charge de l’enquête.

ELLE. Quels sont les principaux enseignements de votre étude ?

Irène Aboudaram. Nous avons travaillé avec onze associations et deux chercheuses pour mener cette enquête qualitative. Il en ressort que les conditions de vie des prostitué(e)s se sont fortement dégradées au cours de ces deux dernières années, avec une augmentation générale des violences sexuelles, insultes, braquages… Les clients disent que ce sont eux qui prennent désormais des risques et imposent leurs conditions, comme des rapports non-protégés ou une baisse des tarifs.

ELLE. L’étude relève aussi les limites du « parcours de sortie de la prostitution »…

Irène Aboudaram. Très peu de personnes ont, en réalité, bénéficié de ce parcours car les conditions d’accès et les modalités ne permettent pas de le suivre. Il manque des hébergements, et les allocations financières proposées sont bien souvent insuffisantes pour vivre sans continuer son activité. D’où l’impossibilité de sortir de la prostitution.

Les Etats Généraux de la Migration appellent à ne pas voter la loi asile et Immigration.

 

« Nous vous appelons à ne pas voter cette loi. Il faut cesser cette guerre aux migrants. C’est avec eux que nous ferons la société de demain »… Vendredi matin, ces mots, adressés aux députés, ont résonné au foyer de l’Arve (Paris 15e) pour la deuxième conférence des Etats généraux des migrations (EGM). Nathalie Péré-Marzano, déléguée générale d’Emmaüs International, a prononcé cet appel au nom de son association ; mais aussi au nom du mouvement national d’associations et de regroupements de citoyens qui chaque jour viennent en aideaux migrants un peu partout en France et se sont réunis dans ces EGM. Un appel qui a déjà été porté localement, mais que les députés ont trop souvent décliné, refusant les rencontres de terrain avec le monde associatif, a regretté David Saunier, de l’Assemblée locale de Caen, au profit ici ou là de la visite plus médiatique d’un centre de rétention.

Pourtant, ce large mouvement populaire, qui regroupe 440 associations nationales, locales ou simples collectifs, aurait aimé leur expliquer qu’il se bat pour une autre politique migratoire que celle du gouvernement. Tous savent bien que le projet de Gérard Collomb, que Vanina Rochiccioli, présidente de Gisti (Groupe d’information et de soutien aux immigrés) qualifie de « texte de police qui ne règle rien », sera voté rapidement.

Mais ils croient que la vision qu’ils portent sera gagnante sur le long terme parce que « dans le projet de loi, il manque le fait de considérer les immigrés comme des sujets et non comme des objets » résumait vendredi Dominique Noguères, vice-présidente de la Ligue des droits de l’homme (LDH), qui reste persuadée que « donner des droits aux migrants, ce n’est pas retirer des droits aux Français ». Et si tous savent ce combat contre la vision du ministère de l’Intérieur perdu à court terme, le regroupement d’énergies veut d’abord faire savoir, à ceux qui en doutaient, que l’accueil est possible dans la France de 2018.

Alors, sur le terrain, autour des hébergements, des campements, le long des frontières aussi, chaque jour des bénévoles nourrissent, soignent, aident au quotidien des nouveaux venus à qui l’administration n’offre pas de protection. Comme l’a déploré Patrick Bouffart, médecin pour Médecins du monde, « on gère aujourd’hui dans les rues la sous-humanité qu’on a créée, l’auto exclusion qui se développe et se développera encore, car la loi qui passe au parlement est pathogène »… C’est de tout cela, qu’ils veulent témoigner. Lire la suite

Projet de loi immigration : la Contrôleure des prisons alerte sur l’atteinte aux droits fondamentaux des étrangers

Dans une lettre adressée aux commissions des lois de l’Assemblée nationale et du Sénat, la Contrôleure générale de lieux de privation de liberté (CGLPL) Adeline Hazan alerte sur la menace que représente le projet de loi « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif »sur les droits fondamentaux des étrangers, dont la santé.

Les députés commencent en commission ce mercredi 4 l’analyse du texte présenté par Gérard Collomb et des… 900 amendements, avant l’examen dans l’hémicycle à partir de 16 avril.

Urgence d’une amélioration des conditions de rétention Lire la suite