Journée des donateurs de Médecins du Monde

Le comité des donateurs  tient  à adresser un grand merci aux très nombreux donateurs qui ont participé à cette journée.

Grace à la présence de beaucoup d’ acteurs de Médecins du Monde qui ont tenu à participer à cet échange avec les donateurs et qui ont répondu aux questions passionnantes de l’auditoire, ce fut un moment riche de partages de connaissances et d’adhésion.

Nous avons constaté que les donateurs de Médecins du Monde se sentent impliqués par les valeurs et les actions de l’association, ils sont informés et en demandent encore plus, excellent signe de dynamisme du modèle associatif de Médecins du Monde.

Au plaisir de vous revoir très vite et n’hésitez pas à poursuivre ces débats par des commentaires sur ce blog.

Avec toute mon amitié.

Paule Champetier de ribes

Présidente du comité des donateurs de Médecins du Monde.

Françoise Sivignon Présidente de Médecins du Monde et Patrick Beauverie.

P.Champetier de ribes, Elisabeth Avril, Hélène Bergé et Hélène Granville

Serge Lipsky,Joël Weiler et Hugo Tiffou,Yannick Le Bihan

Loic Blanchard, Bernard Granjon,

Isabelle Felix et Marc Chabert, Olivier Péray

 

Samedi 21 mai 2016 Journée des donateurs de Médecins du Monde

Inscrivez-vous à la journée des donateurs, nous serons heureux de vous rencontrer et d’échanger avec vous.

Médecins du Monde

 « RESISTER ET INNOVER »

Animation par Patrick Beauverie 

13H30    Accueil des participants autour d’un café

14H00   Ouverture

  • Françoise Sivignon, présidente de Médecins du Monde
  • Paule Champetier de Ribes, présidente du Comité des donateurs

14h15   Chiffres clés du budget.

  • Philippe de Botton, Trésorier adjoint
  • Question/réponses

Film : Migrants Idoméni

14H45 : Migrations  

  • Migrations et conséquences humaines à travers les parcours migratoires par Bernard Granjon
  • Le Comité des donateurs à Dunkerque et Calais

15H40 : Santé et accès aux soins  

  • Santé environnement, Missions exploratoires à l’internationale, projets innovants, politique du médicament : les nouveaux fronts, avec Joël Weiler, Hugo Tiffou.

Film : Mission France délégation Pays de Loire

  • Les programmes en France par Yannick Le Bihan Directeur des opérations France
  • Un exemple sur la réduction des risques par Elisabeth Avril Directrice de Gaïa Paris
  • La traduction juridique des combats de MDM par Loïc Blanchard Direction juridique
  • Questions /réponses
  • Témoignage des membres du Comité des donateurs sur l’Ethiopie

Film : Népal

17H30 : communiquer, pourquoi et vers qui ?

  • Les enjeux de communication pour MDM par Hélène Berger 
  • La relation aux donateurs avec Hélène Granville

17H50 : Conclusions et appel à candidatures pour le Comité des donateurs

18H : Débats libres autour d’un buffet

« LE LIEN AVEC LES USAGERS EST FORT »

Présentés lors de la Conférence mondiale sur le sida de Melbourne, les résultats de la recherche à l’accompagnement et à l’éducation aux risques liés à l’injection (AERLI) réaffirment l’intérêt de l’approche pragmatique des associations en matière de santé publique pour les consommateurs de produits. Marie Debrus, vice-présidente de l’AFR (Association Française de réduction des risques) et coordinatrice d’AERLI pour Médecins du Monde, revient sur le sens et la pratique de cette recherche, qui, selon elle, doit faire bouger les lignes de la politique nationale sur les drogues.

Comment cette recherche expérimentale de l’accompagnement à l’injection est-elle née ? Quel rôle ont joué les acteurs associatifs et la mobilisation communautaire dans la concrétisation de cette recherche ?

Marie Debrus : L’accompagnement à l’injection est une pratique issue du terrain. Pour Médecins du Monde (MDM), elle est née au sein des missions durant les « Rave Parties ». Les intervenants, sensibilisés à la pratique de l’injection, ont entendu la demande des usagers rencontrés en free parties et au Teknival. Ces derniers souhaitaient bénéficier d’un espace calme pour injecter ou avaient besoin d’une aide pour réaliser leur injection. Cette pratique était alors taboue et mal perçue par les autres usagers. Cet accompagnement à l’injection a également fait débat au sein des équipes de MDM, mais nous avons aussi perçu les bénéfices d’une telle approche, après un certain temps d’expérimentation. C’est ainsi que nous avons souhaité développer l’accompagnement à l’injection en milieu urbain au sein des CAARUD (Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues). Lire la suite

Abécédaire de la solidarité de Médecins du Monde.

Expo Abécédaire de la solidarité de Médecins du Monde

A l’occasion des élections municipales, Médecins du Monde lance une exposition itinérante pour informer les citoyens sur les responsabilités de leurs élus dans la lutte contre les inégalités sociales et territoriales de santé.

 Inaugurée le 11 mars à Paris, l’exposition «L’Abécédaire de la solidarité» de Médecins du mondesera présentée jusqu’au 29 mars dans 8 villes de France (Paris, Rouen, Strasbourg, Lyon, Montpellier, Toulouse, Aix et Bègles).

A travers cette exposition (et à travers l’enquête menée dans 14 communes dont nous nous étions fait l’écho), Médecins du Monde souhaite, à la veille des élections municipales, rappeler aux élus leurs responsabilités en termes d’accès aux soins et aux droits des plus démunis. Au-delà de l’enjeu de santé publique, c’est pour l’ONG une manière d’affirmer des valeurs de solidarité. A partir de photos du grand reporter Jérôme Sessini et de dessins de l’illustrateur Joël Guenoun, Médecins du Monde donne à voir et penser des réalités souvent inquiétantes et qui relèvent pourtant de la responsabilité des communes et d’une vision solidaire du « vivre ensemble ».

 

Incendie/squat: des associations jugent urgent d’aider les Roms, pas de les expulser

PARIS, 13 mai 2013 (AFP) – L’incendie mortel dans un bâtiment squatté par des familles roms à Lyon souligne l’importance d’aider ces populations et ne justifient en aucun cas leur expulsion, ont estimé lundi des associations de défense des droits de l’Homme, en contradiction avec Manuel Valls.

Deux enfants et une femme ont péri dans la nuit de dimanche à lundi quand un incendie a ravagé une usine désaffectée de Lyon occupée par plus de 200 Roms.

Sur place, le ministre de l’Intérieur a manifesté sa « profonde tristesse » mais estimé qu’il fallait continuer à évacuer « les campements de fortune », « un vrai danger », selon lui.

« Face à cette tragédie, Médecins du Monde rappelle que l’urgence n’est pas d’expulser mais bien de protéger les personnes les plus précaires, et trouver des solutions de logement pérennes », selon un communiqué.

« Le coût humain de ce drame témoigne une nouvelle fois (…) de l’urgence à améliorer leurs conditions de vie comme le prévoit la circulaire du 26 août 2012″, a ajouté MDM.

Après un été marqué par de nombreuses expulsions de camps roms, plusieurs ministres ont signé cette circulaire qui demande aux préfets d’anticiper et d’ »accompagner » les démantèlements des « campements illicites », notamment en cherchant des solutions de relogement.

« A l’heure actuelle, le maximum fait par les autorités (et rarement) a été de payer 2-3 nuitées d’hôtel aux personnes expulsées ou victimes d’incendies comme celui de Lyon », dit La Voix des Roms, dans un communiqué intitulé « les larmes de crocodiles de Valls »

Ensuite « les « hébergés » sont mis dehors et doivent tout recommencer, en étant chassés de partout par la police de M. Valls », ajoute la Voix des Roms.
chp/ao/DS

Ces Français qui ne se soignent plus

L’écart se creuse également avec nos voisins européens, selon un sondage publié vendredi.

Ils sont de plus en plus nombreux. Près d’un tiers des Français, 29% environ, ont dû renoncer à se faire soigne r, faute d’argent ces derniers mois contre 11% il y a deux ans, selon un sondage CSA pour Europ Assistance publié vendredi.

Les sacrifices concernent « les soins dentaires » et « les lunettes » pour 22% des personnes interrogées. Mais pas seulement. A côté de ces secteurs connus pour être onéreux, se nichent aussi des soins plus « courants » pour 12% des sondés, « l’achat de médicaments » (6%) , des « soins lourds comme les opérations, les examens ou traitements coûteux » (5%).

« Il y a malheureusement toute une partie de la population, je pense notamment aux personnes qui bénéficient d’un minimum vieillesse, de l’allocation adulte handicapé, dont les revenus sont de quelques euros au-dessus du minima et de ce fait, ne peuvent pas bénéficier de cette couverture médicale universelle complémentaire « , analyse sur Europe 1 le docteur Olivier Bernard, de l’association Médecins du monde.

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