Conseil d’administration de Médecins du Monde

Présidente: Dr Françoise Sivignon

Vice-présidents :

Dr Frédéric JACQUET

Dr Luc Jarrige

Secrétaire Générale : Margarita GONZALEZ,

Secrétaire Général Adjoint : Christian LAVAL

Trésorier : Dr Philippe de BOTTON  

Trésorier Adjoint : Catherine Giboin

Délégué à la Présidence : Dr Serge LIPSKI

Membre titulaire : Dr Florence RIGAL

Membre titulaire : Julien BOUSAC

Membre titulaire : Jean-Pierre LHOMME

Membre titulaire : Dr Joël LE CORRE

Membre suppléant : François BERDOUGO

Membre suppléant : Anne GUILBERTEAU

 

Grossesses non désirées : MDM renforce la lutte en synergie avec d’autres acteurs

Médecins du monde (MDM) France/ Burkina a organisé un atelier de concertation avec ses partenaires de mise en œuvre le 25 août 2015 à Loumbila. Cette rencontre vise à créer une synergie d’actions contre les grossesses non désirées.

Il n’y a pas de statistiques au niveau national sur les grossesses non désirées. Mais « certaines enquêtes nous indiquent que les grossesses non désirées constituent un phénomène surtout dans les milieux scolaires. Donc il est urgent d’agir avant qu’on ait des statistiques alarmantes », a indiqué Dr Philippe Zésouma Sanou de la direction de la santé de la famille.
C’est pourquoi Médecins du monde (MDM) renforce sa collaboration avec ses partenaires dans la lutte contre les grossesses non désirées. L’atelier de Loumbila vise à impliquer davantage ses partenaires dans une stratégie collective de plaidoyer pour une meilleure prise en compte des enjeux de la lutte contre les grossesses non désirées et les avortements clandestins. Lire la suite

Au Népal, comment organiser l’aide humanitaire en plein « chaos » ?

Des dizaines de milliers de Népalais choqués et sans logement qui patientent sous des tentes de fortune dans l’attente de secouristes : c’est la situation de « chaos » et de « crise humanitaire majeure » que décrivent les ONG sur place, alors que l’ancien royaume himalayen a été ravagé par un violent séisme, samedi 25 avril, qui a fait plus de 4 000 morts et 7 900 blessés.

Lire notre reportage : Terreur et chaos dans les décombres de Katmandou

« Le Népal est habitué aux tremblements de terre, mais cette fois, avec une secousse de cette magnitude [7,8], et les nombreuses et fortes répliques qui ont suivi, les habitants sont à la rue, entre les uns qui ont peur de retourner chez eux et les autres qui ont perdu leur maison, témoigne Alain Lapierre, responsable des urgences pour l’ONG Care au Népal, arrivé sur place samedi midi depuis la Thaïlande. Leurs conditions de vie sont très difficiles, en plus du traumatisme et des pertes de proches. Beaucoup tentent de quitter Katmandou. »

Lire aussi : Le Népal, terre de préoccupantes menaces sismiques

Mais selon l’ONG, qui dispose de quatre bureaux dans le pays, la situation est pire encore à l’extérieur de la capitale, dans des villes comme Pokhara, Gorkha ou Lamjung, très proches de l’épicentre du séisme. « Les survols en hélicoptère ont montré que la plupart des maisons y étaient effondrées, précise le chargé de mission. Mais ces régions sont très difficiles d’accès car les routes, déjà en mauvais état, sont détruites. L’arrivée des secours est lente ou inexistante et l’on ne connaît pas encore précisément l’ampleur des dégâts. »

 

 

image: http://s2.lemde.fr/image2x/2015/04/27/534×0/4623136_5_2281_carte-de-situation-de-l-epicentre-du-seisme_0f74a881575a0bea3816f7f127608df8.pngCarte de situation de l'épicentre du séisme au Népal.

Carte de situation de l’épicentre du séisme au Népal. Infographie « Le Monde »

 

 

 

Kits chirurgicaux

Comme Care, et ses 150 employés locaux, plusieurs ONG françaises disposent d’équipes à pied d’œuvre depuis samedi, immédiatement mobilisées et au fait du terrain dans la mesure où elles étaient déjà présentes dans le pays pour mener des actions de long terme. Médecins du monde comptait ainsi une vingtaine d’employés dans la ville de Chautara, à 50 km à l’est de Katmandou, dans le cadre d’un programme de santé maternelle et infantile. « Ils ont pu donner les premiers soins, s’occuper des blessures les plus légères. Et surtout évaluer les besoins et les structures restées debout sur lesquelles s’appuyer. Mais la plupart des hôpitaux sont détruits, et les centres de soins restants débordés », explique Gérard Pascal, chirurgien de l’ONG, chargé des situations d’urgence et des crises internationales. Lire la suite

Népal: « l’urgence, c’est les 72 premières heures » explique Médecins du Monde

Après le brutal séisme au Népal samedi, « l’urgence c’est les 72 premières heures » pour soigner les milliers de rescapés, explique à l’AFP Gilbert Potier, directeur des opérations internationales de Médecins du Monde qui, comme des dizaines d’autres ONG, déploie des moyens de secours.
« Tout le monde sait que c’est dans les 72 premières heures qu’on a le plus besoin de nous (.

..), qu’on est le plus efficaces sur les traumatismes, les fractures, les écrasements des gens qui ont été ensevelis », déclare Gilbert Potier.
Une équipe de douze personnes (chirurgiens, anesthésistes, infirmières et logisticiens) de Médecins du Monde, en partenariat avec Solidarités international, qui prendra en charge l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, décolle lundi pour le Népal.
Vont également être envoyées 20 tonnes de matériel, deux cliniques mobiles capables de recevoir chacune un millier de patients pour des opérations chirurgicales, et deux autres capables de prendre en charge chacune 10.000 personnes pour des soins de médecine courante.
Les Népalais « font face à un afflux de blessés auquel ils ne sont pas habitués et si les structures de santé sont détruites, ils vont être débordés », anticipe M. Potier.
« Ce qu’on va les aider à faire c’est le tri entre les moins blessés et les plus blessés », explique l’humanitaire, qui rappelle que « des gens sont encore sous les décombres » et que d’autres continuent à être blessés par des chutes de murs, de pierres, provoquées par les nombreuses répliques du séisme. Le bilan pourrait s’alourdir si la situation sanitaire se dégrade en raison d’un manque d’accès à l’eau, à la nourriture, aux soins.
- Une catastrophe anticipée – Lire la suite

Médecins du Monde au Yémen.

Depuis le 19 mars dernier, le Yémen fait face à une situation humanitaire critique. Le bilan est lourd : déjà 540 morts et 1700 blessés recensés par l’Organisation Mondiale de la Santé. Le nombre de blessés s’est rapidement accru, provoquant une importante augmentation des besoins en médicaments et produits médicaux d’urgence.

« La plupart des hôpitaux sont débordés et à court de matériel médical, la situation est urgente » explique Gilbert Potier, Directeur des Opérations Internationales de Médecins du Monde.

Dans un contexte où les combats s’intensifient, Médecins du Monde a décidé d’apporter son soutien en fournitures médicales et chirurgicales à des équipes dans le gouvernorat d’Aden afin d’offrir aux civils, premières victimes de ce conflit, un meilleur accès aux soins.

Mais pour conduire cette action de soutien d’urgence, nous avons besoins de vous, de votre soutien.

Je fais un don

Alors que les besoins sanitaires sont croissants, peu d’ONG peuvent travailler au Yémen, or l’urgence humanitaire est aujourd’hui évidente.

Fort de ses partenariats locaux, Médecins du Monde a choisi de soutenir des structures publiques à Aden ainsi qu’une association médicale, qui opère de nombreux blessés depuis le 26 mars. Nous fournirons, dans un premier temps, des produits médicaux afin de répondre rapidement aux besoins des populations.

Grâce à votre mobilisation, nous pourrons apporter une aide indispensable aux populations civiles, victimes des combats.

Merci pour votre soutien.

Solidairement,
Docteur Thierry Brigaud,
Président de Médecins du Monde

*La mutualisation des dons : un principe permanent.
Depuis toujours Médecins du Monde a pour principe de ne pas affecter les dons et de mutualiser sur l’ensemble de ses missions les fonds reçus. Ce principe clair permet d’intervenir uniquement en fonction des besoins réels sur le terrain et non en fonction de considérations financières ou de la forte médiatisation de situations d’urgence.

Prostitution : des maraudes pour prévenir

Prostitution : des maraudes pour prévenir ACTU

Marie-Christine Grosdidier s’investit bénévolement auprès de l’association Médecins du Monde.

 

Prostitution : des maraudes pour prévenir

Actuellement en France, la loi contre la prostitution fait débat.

Alors qu’elle a été présentée devant le Sénat la semaine dernière et prévoit la non-pénalisation du client mais se prononce pour le délit de racolage passif, elle attise la rancœur des associations telles que Médecins du monde. « Les prostituées seront pénalisées. Cela les stigmatise et les fragilise davantage« , regrette Marie-Christine Grosdidier, responsable bénévole de la mission prostitution à Médecins du Monde.

Si l’association ne se revendique pas abolitionniste, elle organise deux vendredis par mois des maraudes de 21h30 à 2h du matin pour leur offrir chaleur et écoute. « Nous sommes toujours bien reçus, raconte Marie-Christine. Elles nous connaissent et parfois même nous attendent. Nous leur offrons une boisson chaude et des préservatifs. » Un rendez-vous attendu pour ces femmes isolées.

Pratique. Pour être bénévole, contactez le 02 35 72 56 66.