L’épidémie d’hépatite C en recul en France

Médecins du Monde , un des acteurs principaux sur la réduction des risques.

Selon l’Agence nationale de santé publique, pour la première fois on assiste à un reflux: 200 000 personnes seraient touchées, loin des 600 000 que l’on évoquait il y a quelques années.

  •  http://www.liberation.fr/france/2016/05/17/l-epidemie-d-hepatite-c-en-recul-en-france_1453198

    L’épidémie d’hépatite C en recul en France

C’est une bonne nouvelle. Sur le front des hépatites, et en particulier des hépatites C, la situation épidémique s’améliore en France. Ce mardi, dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Agence nationale de santé publique, des données nouvelles pointent ainsi une baisse du nombre de cas en France; la prévalence de l’hépatite C chronique en population générale est passée de 0,53% en 2004 à 0,42% en 2011.

Cela peut paraître anecdotique, mais cela ne l’est pas. En chiffres absolus, il y aurait en France 192 700 personnes chez qui on retrouverait de l’ARN du virus. Et quelque 344 500 chez qui on retrouverait juste des anticorps. La différence entre les deux chiffres résulte du fait que ceux qui ont guéri du VHC ont toujours des anticorps, mais plus le virus. En tout cas, on est loin des chiffres de 600 000 porteurs du virus donné pendant des années par les experts. «Avec l’arrivée des nouvelles générations de traitement de l’hépatite C, cette tendance à la baisse de la prévalence devrait se confirmer et s’accentuer», note dans un éditorial Pierre Czernichow, de l’université de Rouen, qui ajoute que«l’autre résultat de ce travail innovant est l’estimation de la répartition des cas selon les groupes exposés». Ainsi, les deux groupes les plus représentés parmi les personnes touchées par l’hépatite C sont les migrants, d’une part, et les patients ayant été transfusés avant 1992, d’autre part. Lire la suite

Médecins du monde noue un partenariat avec les barreaux de France

Le Conseil national des barreaux et Médecins du monde ont signé, le 27 avril, une convention de partenariat pour mettre en commun leurs expertises dans le domaine de l’assistance juridique aux personnes vulnérables, plus particulièrement aux personnes migrantes, en coordonnant leurs travaux dans trois domaines : le recours aux tests osseux pour la détermination de l’âge des jeunes migrants, les demandes d’aide juridictionnelle, l’accès à l’eau.

Réductions des risques avec Médecins du Monde

Alors que la session extraordinaire de l’ONU sur les drogues 2016 (UNGASS) s’est tenue mi-avril, l’Europe se bat contre des nouvelles drogues de synthèses légales comme l’explique notre magazine Insiders cette semaine. Dangereuses, elles posent à nouveau la question de la légalité en matière de drogues et de l’approche à choisir.

Les pré-négociations de l’UNGASS avaient laissé espérer aux ONG du secteur un fléchissement dans la guerre contre les drogues lancée dans les années 70.L’accord adopté par l’assemblée générale dès le premier jour de la session a, certes, réaffirmé ce qui avait suscité cette attente, à savoir remettre l’humain au centre.

Mais, comme le craignaient les ONG, l’accord maintient malgré tout le cadre prohibitif légal cherchant à s’attaquer à l’offre et à la demande plutôt qu‘à la réduction des risques.

Médecins du monde fait partie des ONG qui affirment haut et fort que la guerre contre les drogues est un échec là où les politiques de réduction des risques fonctionnent. Ils en sont en témoins en mettant en pratique la réduction des risques tous les jours.

Olivier Maguet, membre du Bureau et Référent réduction des risques chez Médecins du Monde, explique leur point de vue, en quelques minutes.

https://youtu.be/E-kZIfJ5psc

Des accords bilatéraux peuvent-ils dissuader les migrants de prendre la mer?

http://www.lejdd.fr/International/Des-accords-bilateraux-peuvent-ils-dissuader-les-migrants-de-prendre-la-mer-782421

AUTOUR DU MONDE – Angela Merkel était samedi en Turquie pour visiter un camp de réfugiés. La chancellière allemande souhaite mettre en place des mesures pour réguler, voire limiter, le flux de migrants vers l’Europe et son pays.

Angela Merkel a visité un camp de réfugiés en Turquie samedi, à quelques kilomètres de la frontière syrienne. Accompagnée du président du Conseil européen et du Premier ministre turc, la chancelière allemande espère faire taire les critiques sur l’accord signé le 18 mars entre Bruxelles et Ankara. D’importantes mesures de sécurité ont entouré cette visite, qui survient trois semaines après le retour en Turquie des premiers migrants de Grèce.

L’accord prévoit en effet le renvoi de tous les réfugiés arrivés illégalement sur les îles grecques. Pour chaque Syrien renvoyé, l’Union européenne accepte d’accueillir un compatriote déjà installé en Turquie, en contrepartie d’aides financières et de la suppression des visas pour les Turcs souhaitant venir en Europe. Depuis la signature de ce « marché », le nombre de réfugiés arrivés illégalement en Grèce par la mer a considérablement baissé. « Mais cet accord est sordide, il viole les droits fondamentaux et ne fera que déplacer le flux des migrants », estime le docteur Françoise Sivignon, présidente de Médecins du monde. Lire la suite

Prochaine journée des donateurs à Paris le Samedi 21 Mai

MÉDECINS DU MONDE
invite ses donateurs

Françoise Sivignon, présidente de Médecins du Monde
Paule Champetier de ribes, présidente du comité des donateurs.
seront heureuses de vous accueillir autour du thème:

Résister et Innover.

Samedi 21 mai 2016
de 13h30 à 19h
62, rue Marcadet Paris 18ème.

Venez vous informer, rencontrer et débattre avec les équipes de 
médecins du Monde.

Vous pourrez vous inscrire pour  cette journée très bientôt sur ce blog.

Au plaisir de vous rencontrer.

Le comité des donateurs


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Les difficiles conditions de vie des adolescents dans la « jungle » de Calais

Chez les migrants toujours présents dans la « jungle » de Calais (Pas-de-Calais), dont une partie est en plein démantèlement, les conditions sanitaires et de vie sont toujours aussi difficiles, notamment pour les enfants et les adolescents. Deux jeunes Afghans se sont confiés à France 3.

Près de 400 mineurs isolés dans la « jungle »

Adil, un Afghan qui dit avoir 14 ans, s’est réfugié dans une autre cabane avec deux autres compagnons de galère après le démantèlement de son abri. Une violence organisée s’est abattue sur les mineurs de ce camp de réfugiés, selon un responsable de Médecins du monde qui vit au quotidien avec eux. « Ils sont soumis à la domination d’adultes ou d’autres jeunes un peu plus âgés, et ça peut aller jusqu’au viol » confie-t-il. Ces mineurs isolés, qui sont environ 400 dans la « jungle », subissent également des trafics en tous genres. Lire la suite